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Les différents types de masques chirurgicaux

Utilisée pour protéger le personnel médical de nombreuses infections, les masques chirurgicaux ont su évolué au fil du temps pour répondre à de nombreuses problématiques.

Que ce soit dans les hôpitaux, les cliniques ou même pour une utilisation quotidienne par le grand public, ils ont constitué notre premier rempart contre la COVID-19 lors de la pandémie mondiale de 2020.

Filtration, confort, adaptabilité : il existe en réalité une très grande variété de masques répondant à différents critères. Mais comment choisir le bon masque ? Quels sont les différents types disponibles et leurs spécificités ? Dans cet article, nous allons explorer les différents types de masques chirurgicaux, leurs usages et les normes qui les définissent.

Les masques chirurgicaux constituent une barrière de protection essentielle contre la transmission des agents pathogènes. Leur capacité de filtration, peuvent varier de 95% à 98% selon les modèles, ce qui leur permet de bloquer efficacement les gouttelettes respiratoires.

Les masques médicaux garantissent une protection optimale et une certaine efficacité pendant 4 heures maximum grâce à leur triple épaisseur et leur clip nasale/barrette nasale.

Les masques chirurgicaux se distinguent également par leur haute capacité de respirabilité et leur conception à usage unique. Leur rôle s’avère déterminant dans la prévention des infections, notamment lors des interventions médicales où la stérilité de l’environnement reste primordiale.

L’impact du port du masque dans les environnements sanitaires

Dans les établissements de soins, le respect strict des protocoles de port du masque réduit drastiquement les infections nosocomiales. Cette protection s’avère particulièrement cruciale dans les unités accueillant des patients immunodéprimés.

Les équipes médicales témoignent d’une diminution significative des transmissions croisées grâce à l’utilisation systématique des masques chirurgicaux. Une étude réalisée avant la pandémie de COVID-19 a d’ailleurs démontré que l’obligation du port du masque pour les soignants, en présence de patients hospitalisés infectés par l’influenza, avait permis de réduire de 50 % l’incidence de cette infection nosocomiale. Cette mesure était également associée à une baisse de 85 % de la mortalité liée à l’influenza nosocomiale.

médecin en milieu médical avec des masques
Le masque reste un incontournable des services médicaux.

Le masque de protection respiratoire (FFP1, FFP2, FFP3) 

Dans un premier temps il faut bien distinguer le masque de protection respiratoire du masque chirugical qui représente une autre catégorie précise de masques.

Le masque de protection respiratoire est en fait divisé en 3 catégories : FFPI, FFPII et FFP III. 
C’est la norme européenne EN 149 qui définit ces trois niveaux de protection respiratoire,les masques sontalors différenciées par leur niveau de filtration des particule.

Le masque FFP1 assure une filtration minimale de 80% des particules en suspension, adapté aux environnements faiblement pollués.

Le masque FFP2, avec sa capacité de filtration de 94%,des particules en suspension, est recommandé pour les environnements où les risques d’exposition sont modérés, comme dans les secteurs de la construction, les hôpitaux ou lors des situations à risque de contamination via une propagation des microbes.

Le masque FFP3 quant a lui offre une protection maximale avec 99% de filtration des particules, le rendant indispensable dans les situations à haut risque de contamination. Ces masques sont particulièrement recommandés pour le personnel soignant exposé à des agents pathogènes dangereux.

ouvrier sur un chantier portant un masque de protection respiratoire
Les masques de protection respiratoire sont largement utilisés par de nombreux professionnels, en particulier par les ouvriers dans le secteur des travaux publics.

Le masque chirurgical

Auparavant, nous avons vu que les masques de protection respiratoire sont classés en trois normes : FFP1, FFP2 et FFP3, mais les masques chirurgicaux, quant à eux, suivent une norme différente.

Les masques chirurgicaux se déclinent donc eux aussi en trois catégories principales selon la norme EN 14683 cette fois ci.

Le masque de Type I offre une filtration bactérienne de 95%, particulièrement adapté pour une utilisation quotidienne dans les lieux publics.

Le masque de Type II présente une efficacité de filtration supérieure à 98%, le rendant idéal pour les interventions chirurgicales et les soins courants. Sa version Type IIR ajoute une résistance aux éclaboussures, essentielle pour les professionnels de santé lors des procédures générant des projections.

Les heures d’utilisation varient selon l’environnement et l’intensité de l’activité. Un masque chirurgical doit être changé toutes les 4 heures, ou plus fréquemment s’il devient humide. La mise en place correcte, avec le pli orienté vers le bas et la barrette nasale bien ajustée, garantit une protection optimale ce qui permet de contribuer à réduire le risque de contamination.

dame portant un masque chirgical
Le masque chirurgical permet de retenir efficacement les gouttelettes respiratoires.

L’origine des masques chirurgicaux remonte aux salles d’opération du 19ème siècle, où les chirurgiens ont progressivement adopté le port du masque pour réduire les infections post-opératoires.

Cette innovation médicale s’est rapidement imposée comme un standard dans les blocs opératoires, avant de s’étendre à l’ensemble du personnel soignant.

Aujourd’hui, les masques chirurgicaux conservent les principes fondamentaux de leur conception d’origine : une forme adaptée au visage, des matériaux filtrants et une respirabilité optimale. 

Bon a savoir : C’est en 1897 que Johann Mikulicz, alors chef du département de chirurgie de l’université de Breslau (aujourd’hui Wrocław en Pologne), a commencé à porter un masque facial en réponse aux découvertes de Carl Flügge sur la transmission des bactéries par les gouttelettes respiratoires.

Encore aujourd’hui l’apparitions de nouveaux variants du Covid confirment la pertinence du port du masque chirurgical.

Cette protection s’avère d’autant plus essentielle pour les personnes vulnérables ou immunodéprimées.

Tous les masques chirurgicaux disponibles chez Drexcomedical répondent aux exigences les plus strictes en matière de protection. Leur conception optimisée assure une respirabilité maximale tout en maintenant une barrière efficace contre les particules virales en suspension.

personnes dans la rue portant un masque
Encore aujourd’hui, le masque chirurgical reste l’un des principaux remparts contre la COVID-19

La sélection d’une protection faciale adaptée repose sur quelques critères essentiels qui varient selon votre activité professionnelle et votre environnement de travail.

La respirabilité du masque reste primordiale pour un confort prolongé, particulièrement lors des interventions de longue durée.

Dans les secteurs exposés à l’hygiène stricte comme l’industrie alimentaire ou pharmaceutique, optez pour des modèles dotés d’une protection contre les éclaboussures. La présence d’un marquage CE et la conformité aux normes en vigueur attestent de la qualité du dispositif.

Quel est le masque qui assure la filtration la plus élevée ?

Il sagit du masque FFP3 avec un niveau de filtration de 99% des particules en suspension dans l’air.

Où jeter les masques chirurgicaux ?

Pour préserver l’environnement, les masques à usage unique ne doivent jamais être jetés dans la poubelle de tri sélectif ni dans la nature.

La procédure recommandée consiste à placer les masques usagés dans un sac plastique dédié et résistant. Une fois fermé, ce sac doit être conservé 24 heures avant d’être déposé dans votre poubelle d’ordures ménagères.

Comment les établissements de santé recyclent-ils les masques chirurgicaux ?

Les établissements de santé quant à eux suivent un protocole spécifique : les masques sont considérés comme des déchets médicaux à risque infectieux (DASRI) et font l’objet d’une collecte séparée pour incinération.

Pourquoi les masques chirurgicaux sont bleus ?

Le bleu des masques chirurgicaux n’est pas le fruit du hasard. Cette teinte apaisante, identique aux tenues du bloc opératoire, permet de réduire la fatigue visuelle des équipes médicales sous les éclairages intenses.

La face bleue externe des masques permet aussi d’identifier rapidement le bon sens de port, tandis que la face blanche interne assure une meilleure absorption de l’humidité. Cette distinction visuelle facilite une utilisation correcte par les professionnels comme par le grand public.

Les fabricants privilégient également cette couleur pour des raisons économiques, les matériaux textiles bleus étant produits en grandes quantités pour le secteur médical.

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